Rencontrez Nina, une jeune directrice artistique passionnée

Avec sa nouvelle silhouette Supercourt, adidas Originals célèbre son glorieux héritage tout en se tournant vers l’avenir. La marque nous rappelle qu’une sneaker blanche doit vivre la vie de celui ou de celle qui la porte. Pour l’occasion, Views s’est plongé dans l’univers de Nina, une jeune directrice artistique parisienne. Lors de notre rencontre, nous lui avons remis une paire de Supercourt, ainsi qu’un appareil photo jetable. Un outil intemporel qui lui a servi à documenter son quotidien, que ses baskets racontent à travers leurs traces et leur progressive usure.

Nina et ses adidas Supercourt, jour 1

Je m’appelle Nina, j’ai 21 ans, je vis à Paris et je fais des études de direction artistique. J’apprend donc la communication visuelle, le design numérique, le dessin, la peinture… J’aime beaucoup voyager et m’inspirer des traits artistiques et culturels de chaque pays et ville que je visite. Je veux travailler dans l’art depuis toujours. Au lycée, j’ai fait des études de dessin, de sculpture, de peinture… Mais je ne me voyais pas devenir “artiste” dans un atelier, à créer pour moi seule. En 2017, j’ai commencé à travailler avec une directrice artistique, j’ai plongé dans son monde quelques mois. C’est là que j’ai compris que je pouvais mêler mon art au relationnel, à la communication et ce sont ces projets qui m’ont donné envie de me lancer. Je pense que les personnes créatives ont toutes un coté un peu naïf et en même temps très terre-à-terre… Elles sont souvent curieuses et ouvertes d’esprit, pleines d’imagination. Elles expérimentent et détournent toujours un tas de choses pour créer quelque chose de nouveau.

Depuis toute petite je dessine partout, sur du papier, des vêtements…. J’ai commencé par dessiner sur le mur

Photos prises par Nina avec son appareil jetable

J’adore les baskets, j’en porte depuis toujours, et comme je suis petite, j’aime bien les grosses semelles qui m’aident à tricher sur ma taille.

Je trouve qu’on a souvent considéré que les femmes devaient porter des talons, ou plus généralement des chaussures qui diffèrent de celles des hommes. Avec l’avénement de la culture sneaker aux quatre coins du monde, ce constat est néanmoins en train de changer. Personnellement, j’adore les baskets, j’en porte depuis toujours, et comme je suis petite, j’aime bien les grosses semelles qui m’aident à tricher sur ma taille. Une sneaker peut être un beau moyen d’expression pour quiconque la porte et c’est ce qui me plaît dans cette tendance, devenue un véritable mouvement.

Rapidement devenus un emblème de la youth culture, les baskets en cuir blanc d’adidas font un retour en force en ce début d’été. En lançant sa nouvelle siljouette Supercourt, adidas Originals affiche donc une ambition claire : célébrer son glorieux passé, tout en se tournant vers l’avenir. Pièce centrale de la collection Home of Classics, la Supercourt se veut comme un témoin de l’héritage sportif et lifestyle marque aux trois bandes. Cette paire brille en effet de par sa dualité, étant contemporaine de par son esthétique et historique de par son design intemporel.

Sur le plan technique, la Supercourt arbore une tige complètement blanche, doublée en éponge, ainsi qu’une semelle résistant en caoutchouc. Le mythique “Trefoil” est inscrit en relief sur l’arrière du talon, laissant sa place originelle à l’inscription : « Die Weltemarke mit Den 3 Streifen » (la marque aux 3 bandes). Initialement conçues pour les terrains de sport avant de devenir des incontournables de mode, elles sont aujourd’hui considérées comme des toiles vierges. Elles sont le reflet des expériences de ceux qui les portent de par ses taches, éraflures et plis qu’elles recueillent.

Nina et ses adidas Supercourt, jour 10

Destinée aux créatifs du monde entier, la Supercourt est une toile vierge.

Mais une chose est sûre, elle ne le restera pas longtemps.

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